La Fédération de Wushu et Sanda créée en 2005 vie
sa troisième saison sportive et se développe en France à vue d'oeil grâce à des commissions dynamiques et des structures locales (en région) qui mettent en oeuvre sur le terrain l'esprit de
cette fédération.
De saison en saison les clubs de wushu sont toujours plus nombreux à rejoindre la FWS et les cadres qui l'animent
toujours plus mobilisés pour développer bénévolement une autre voie pour les arts martiaux chinois en France. Pour autant, la chose n'est pas aisée car, à l'inverse de la fédération délégataire,
la FWS n’a pas de subvention de la part de l'Etat ou des collectivités territoriales (de l'ordre de plusieurs centaines de milliers d'euros au niveau central et plusieurs dizaines de milliers
d'euros au niveau régional), et doit donc s'autofinancer (licences et affiliations de ses adhérents).
Malgré ce handicap financier, force est de constater que la FWS se développe généreusement chaque année grâce aux pratiquants, qui se reconnaissent en elle, ses commissions qui construisent
l'harmonie du wushu de demain dans le respect de la pluralité des styles, ses cadres motivés qui n'ont pour seule récompense que le plaisir de voir la fédération grandir.
Cette remarquable croissance de la Fédération présidée par Roger Itier est assise sur des fondations fortes et
stables: les clubs dynamiques qui partout en France se rassemblent au sein des ligues régionales pour développer des actions de promotion des arts martiaux chinois. Et là encore, malgré des
moyens très faibles voire insignifiants confrontés à ceux des structures de la fédération délégataire, les ligues FWS font preuve de leur volonté d'agir en faveur du wushu ( voir chacun des sites
de ligue) en organisant des stages, des compétitions, des formations ou encore en se mobilisant autour de causes d'intérêt national comme le Téléthon. La Fédération de Wushu et Sanda,
contrairement à un bon nombre d'autre, n'est pas une structure parisienne prétendant avoir une représentation nationale, mais véritablement la fédération d'arts martiaux chinois pour
toute la France.
Bien évidemment, le Ministère de la Jeunesse et des Sports n'ignore pas cette situation, cependant ce qui
importe aux yeux de la FWS c'est avant tout d'être reconnue par les pratiquants et enseignants en France ou encore en Chine à l'exemple de Maître Wu Bin.
Que vous soyez pratiquant ou enseignant (de style interne ou externe) n'oubliez jamais qu'il n'est jamais trop tard pour faire le bon choix....